Front Républicain (nie, nie, …)

Dans un régime parlementaire à la proportionnelle, on appelle ça une coalition. Ça se négocie et ça débouche sur un programme commun.

Dans un régime présidentiel au scrutin majoritaire, qui ne débouche sur rien d’autre qu’une élimination arithmétique, ça s’appelle un déni de démocratie. Ni plus ni moins.

La démocratie n’est pas à géométrie variable. Il faut accepter d’avoir mal au cul quand c’est nécessaire : ça donne beaucoup plus envie d’agir qu’en se cachant derrière un antifascisme de canapé.

Ah, Front républicain…

21.
spectre d’avril.
La Nation contre la République. Histoire de coup de tête, front contre front.
Fascistes contre fâchistes :
La beauté douteuse de l’Union sacrée annoncée contre la bleue Marine.

Il faut s’unir pour honnir et bannir l’immonde au nom de la démocratie.
A tout prix.
Paraît-il.

Oublier que nous devons le présent cuistre
à un passé mal appris.
Que 2002 (années) + 82 (pour cent) = 2007

Que le Front Républicain donne l’effronté républicain,
Blanche Neige et l’esthète nain.

Si gauche, si lâche.

Plutôt que de penser avec le front
penser avec la tête.
Fuir les premières Zemmour.
Aux cons faire la nique,
hola !

Ne pas apprendre à compter jusqu’à 2012.