Clivant…

Depuis qu’on proclame la fin du clivage droite-gauche, il est devenu moins important d’analyser les idées et convictions avancées par chaque camp que de savoir si les dites idées créent ou non un clivage. Tout est conçu puis analysé en fonction de ce résultat : alors, ça clive ou ça ne clive pas ?

En temps de crise, on tente parfois l’union nationale, qui est le contraire du clivage. On peut le comparer à la politique d’ouverture de l’actuelle majorité en France, dont l’intention et le résultat étaient de cliver à mort, avec le bonus d’émietter le camp d’en face.

A défaut de penser, clivons, clivons, il en restera toujours quelque chose…