Occupation bourgeoise

Il ne faut pas rompre l’occupation bourgeoise par des bruits d’altérité négroïde. Jamais. Pas ici. Pas maintenant. Vincennes. La propriété c’est le vol, mais quand des propriétaires dérobent à un autre propriétaire le droit de jouir de son bien, alors la propriété c’est le viol.

Et pendant que la rafle se passe ici et maintenant, les bourgeois se rengorgent de la mémoire d’une autre rafle morte, enterrée et toujours profanée au nom de la mémoire. Il n’y a qu’une photo de cette rafle-là : pratique pour les bourgeois, qui peuvent par procuration se trouver beaux sur les photos qui n’existent plus.

Il disent pieusement « Plus jamais ça » (cette chose indéfinie sans photo), mais ils font toujours et encore cette chose qui, au présent, ne dérange personne.

Merde aux bourgeois sans mémoire immédiate, et que crève cette bonne conscience à vide qui salope le présent.

Post-scriptum : dehors, les roses Bosch !

(De quoi il retourne)

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