Observations parisiennes

Le matin aux heures de pointe, les parisiens sont odieux avec un naturel qui force le respect.

L’évolution est de l’espèce est admirable : l’homme est un singe qui s’est redressé, mais en plus, il a appris à dormir debout.

Comme je pense à Chevillard, je me dis qu’il me faudrait un troisième truc pour faire bonne mesure; mais, parisien des heures de pointe à ce moment précis, je dors debout.

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2 réflexions sur “Observations parisiennes

  1. Ce blog intéressant. Il a le mérite d’exprimer sa pensée sans détour. Il clive quoi 😉
    Mais sur les Parisiens, je trouve que ce cliché sur la gueule des gens dans le métro aux heures de pointe est énervant car il mène nulle part. On est là pour une période donnée, dans un endroit fermé pour aller travailler, serré et debout pendant dix stations. On va en plus sourire. Les gens cherchent leur bulle, ils cherchent à s’isoler, ils vont pas danser la lambada tous les matins et tous les soirs, il n’y a pas la place. En plus j’ai remarqué que lorsqu’un événement imprévu, genre un gars qui fait son show ou un message du cheminot inhabituel et convivial, les gens suivent, sourient.
    Mais je trouve normal que les gens cherchent à lire, à écouter le la musique bref à créer leur bulle pour tromper l’attente et la routine.
    Ton souci de te démarquer des Parisiens est aussi révélateur. J’habite Paris aussi mais sur ce sujet c’est bizarre, comme pour l’alcoolisme, personne n’est parisien. En quoi, vous êtes-vous démarqué des autres aux heures de pointe. Avez-vous souri à tout le monde, organisé la circulation, parlé à vos voisins, hébergé un SDF… ?

    Bref, j’ai l’impression que critiquer les Parisiens est un cliché aussi rude que de critiquer la lenteur de la Poste.

    Pour finir sur une note plus fédératrice, j’émets une hypothèse : il n’y a pas de Parisiens purs, on devient parisien à force d’y vivre. Juste une histoire de densité… Paris est la ville la plus dense du monde après Tokyo et Hong Kong. Regardez le film Mon Oncle d’Amérique ; ce film formidable démarre sur une expérience avec des rats. On les met dans des habitats de plus en plus réduits. Résultat. Ils développent des comportements prédateurs, agressifs et se détruisent les uns les autres.

    C’est comme ça. Il faut décentraliser.

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